Le ras le bol du discours de la grande distribution, qui nous jure les yeux dans les yeux et la main sur le coeur, qu'elle se bat pour notre pouvoir d'achat... alors que toutes les enseignes font depuis des années d'énormes bénéfices sur le dos des consommateurs...
Un avertissement sur résultat, un nouveau concept d'hyper moins concluant que prévu, des difficultés en France et en Europe : la fin d'année est difficile pour Lars Olofsson.
Deux ans après son arrivée à la tête de Carrefour, le patron peine toujours à remplir la mission que lui ont confiée ses principaux actionnaires, Bernard Arnault et le fonds Colony Capital : redresser le cours de bourse.
La dernière mauvaise nouvelle en date est venue du Brésil.
Dans la filiale locale de Carrefour, la troisième en termes de chiffre d'affaires après la France et l'Espagne, des malversations et une mauvaise gestion des stocks ont entraîné une charge exceptionnelle de 550 millions d'euros.
Ce qui a conduit le groupe à lancer un avertissement sur résultat le 1er décembre, le quatrième depuis 2007.
Et comme les performances des magasins français ou européens sont moins bonnes que prévues, le cours a dévissé.
En mars 2007, lors de l'arrivée de Bernard Arnault et de Colony Capital, l'action s'échangeait à 53 euros. En janvier 2009, lors de la nomination de Lars Olofsson, son prix était de 29 euros. Aujourd'hui, elle cote autour de 33 euros.
Source: L'express
Et bien, belle perf de Lars Olofsson qui dans la lignée de Daniel Bernard nous démontre chaque jour un peu plus, de ce que c’est de réinventer l’Hyper…
C’est sur que du « Made in China », du Carrefour discount, ça, fait déplacer les clients…dans des magasins vides de personnel et remplis de ruptures…